L’art du portrait
Dès l’Antiquité, cet art s’épanouie dans l’Italie étrusque et romaine à travers les portraits sculptés tandis que dans l’Egypte romaine les portraits du Fayoum peints il y a 2000 ans sont saisissant de naturalisme et de modernité. Leurs fonctions étaient religieuses, funéraires ou politiques. Au Moyen -Age, le portrait sous l’aune du christianisme ne recherche pas la ressemblance mais la figuration symbolique ou sacré. Au XIVe-XVe, le mouvement humaniste propose une vision basée sur la croyance en l’être humain et ses capacités. L’art de la représentation influencée par la péninsule italienne et les pays du Nord tend vers une palette plus réaliste. L’art du portrait devient d’ailleurs une forme d’art à part entière.
Au XVIe, à l’apogée de la Renaissance, Léonard de Vinci, Raphael et le Titien, formidable portraitistes, adoptent des formats plus vastes pour peindre des hommes et des femmes à mi-corps dans des pauses sereines. Ils produisent des chef-d’œuvres : Mona Lisa (la joconde), le portrait de Baldassare Castiglione et le portrait de l’Arioste !
Au XVIIe-XVIIIe, le portrait connait un grand succès dans les cours royales mais aussi chez les élites aristocratiques et bourgeoises. Le chef-d’œuvre du portrait d’apparat demeure Louis XIV d’Hyacinthe Rigaud. Toutefois le XVIIIe, avec le mouvement intellectuel des lumières enrichit l’iconographie du portrait en excellant à représenter l’intimité et la vie domestique.
Au XIXe, la démocratisation du portrait continue touchant toujours plus de monde, jusqu’à l’apparition de la photographie. En 1826, la naissance de la photographie bouleverse le rôle de la peinture : on peut dorénavant « se faire tirer le portrait » !
Au Moyen-Âge, le portrait sous l’aune du christianisme ne recherche pas la ressemblance mais la figuration symbolique ou sacrée. Au XIVème et XVème siècles, le mouvement humaniste propose une vision basée sur la croyance en l’être humain et ses capacités. L’art de la représentation influencée par la péninsule italienne et les pays du Nord tend vers une palette plus réaliste.
Au XVIIème et XVIIIème siècles, le portrait connaît un grand succès dans les cours royales mais aussi chez les élites aristocratiques. En 1826, la naissance de la photographie bouleverse le rôle de la peinture :
« On peut dorénavant se faire tirer le portrait ! »